Guide pour la conception d’un monument funéraire

monument funéraire

Choisir une pierre tombale, c’est choisir des inscriptions, un ou plusieurs matériaux, une forme, en tenant compte de la fondation, des contraintes du cimetière, du budget et des délais. Ces quelques lignes vous éclaireront mieux sur ce sujet.

Qu’est-ce qu’une pierre tombale ?

Concrètement, la pierre tombale est la partie visible de la tombe : elle peut ressembler à une simple dalle de pierre ou être plus richement décorée. Elle protège le monument contre les violations, les intempéries, l’oubli…

C’est un lieu réconfortant pour certains qui ont l’impression de retrouver un peu d’eux-mêmes qu’ils chérissaient. Les monuments funéraires peuvent créer un pont entre les vivants et les défunts. C’est aussi un moyen de garder une trace d’une famille ou d’une personne. Elles affirment notre époque pour l’avenir. C’est une œuvre d’art et parfois une véritable marque de respect pour les êtres chers et les défunts. Pour plus d’informations, veuillez consulter cette page.

La fondation de la pierre funéraire !

 En pleine terre ou en caveau : la marbrerie funéraire est la partie la plus visible de la sépulture. Un terrain attribué par la commune à un ou plusieurs concessionnaires (famille, conjoint) pour créer la sépulture doit être construit pour acquérir les cercueils des défunts. Dans le sud de la France notamment, cet aménagement est parfois aérien (on parle ici d' »enfeu »), mais le plus souvent souterrain.

Il existe deux possibilités pour l’aménagement du sous-sol funéraire à savoir une « fosse en terre » et un « caveau ». Cet aménagement a des conséquences importantes sur le choix futur des monuments.

Une « fosse en terre » : Dans la « tombe en terre », le cercueil repose sur le sol. La tombe est creusée au moment de l’enterrement, puis remplie après l’inhumation. Elle peut recevoir un ou deux cercueils.

Un caveau : un  » caveau  » est un bâtiment maçonné de taille variable, destiné à recevoir un ou plusieurs cercueils. Il a aussi une fonction de fondation : il sert de socle au monument.

Lorsque la pierre tombale doit être posée sur la sépulture, il est recommandé de prévoir une fondation (appelée « faux-cercueil ») pour assurer son équilibre dans le temps. Un « faux-cercueil » n’est pas nécessaire si le monument est léger (par exemple en bois) et si quelques mois se sont écoulés depuis la dernière inhumation (la terre a donc eu le temps de se tasser).

La forme de la pierre tombale !

La forme générale de la pierre tombale répond à certaines exigences fonctionnelles.

La pierre tombale est la dalle qui ferme la tombe. Cette partie est déplacée pendant l’inhumation, créant une ouverture appropriée pour le passage du cercueil.

 La stèle est la zone verticale située au sommet du monument, dans laquelle les noms des défunts sont clairement inscrits.

L’assise met en valeur la stèle et la pierre tombale, créant ainsi le volume du monument.

Le prie-Dieu ou jardinière est l’emplacement des plantations ou des fleurs.

L’équilibre du monument « traditionnel » réside essentiellement dans l’harmonie des proportions et des formes de chacune de ses parties.

C’est pourquoi il est indispensable que les professionnels de la conception d’un monument funéraire vous accompagnent au cimetière afin de regarder ensemble les modèles de monuments funéraires et d’évaluer leurs proportions pour déterminer celui qui serait le plus adapté à son emplacement spécifique. Parfois, les monuments funéraires se limitent à une stèle, à l’unique pierre tombale ou à un périmètre qui forme un petit jardin. Dans le second cas, le petit jardin est construit avec des plantes qui peuvent entrer en contact avec le sol où les défunts sont enterrés sous terre. Afin de faciliter l’entretien de ce type de monument, les professionnels de la conception monument funéraire proposent des contrats d’entretien annuels avec renouvellement des plantes et arrosage.  

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